prolonger considérablement la vie du patient tout en améliorant sa qualité de vie est l’une des mesures phares du troisième plan cancer lancé en février 2014. Néanmoins , la sexualité de ces patients n’est jamais discutée explicitement et reste encore un sujet ambigu pour les spécialistes
« La sexualité Reste encore un sujet tabou dans nos sociétés ; n’en parlons pas si c’est accolé au mot cancer, s’indigne Catherine cerisey (atteinte d’un cancer du sein) » . En fait, l’information, l’éducation et la communication sur le cancer visent à maximiser la « ressource santé » des populations en diminuant les risques de survenue de cancers auxquels elles sont exposés. En 2006, l’enquête Simone Pérèle réalisé à l’institut curie Réalise que 2 femmes sur atteintes d’un cancer du sein regrettent leurs manques de communications avec les spécialistes dans le domaine d’oncologie. La mobilisation communautaire consistant à créer ou à amplifier une réponse communautaire face au cancer devient une intervention prioritaire.
Lionel pour tau , chercheur et sociologue a l’institut Gustave-Roussy voit que l’oncologie devrait , depuis longtemps, avant tout , vaincre la maladie quoi que ce soit la douleur endurée par le patient , désormais , le médecin a bien saisi l’intérêt de s’occuper de la souffrance des patients ; mais c’est plutôt la sexualité qui reste encore fréquemment occultée. L‘information du patient vise à augmenter la prise de conscience et le bon développement des attitudes vis-à-vis des conséquences acquises après traitement. En fait, la chirurgie et les processus anti oncogènes constituent une agression majeure contre le corps tout en ayant un effet direct sur la sexualité. ON peut citer comme exemple la modification des muqueuses génitales chez la femme : assèchement vaginal, douleur des rapports, troubles érectiles… Tout le cadre du santé (oncologistes, spécialistes, médecins, radiologues, radiothérapeutes et techniciens) prennent en charge le protocole des traitements mais ne peuvent pas parfois être a l’écoute des besoins du patient, déplore nasrine callet , onco-gynécologue a l’institut curie. Dans les établissements d’oncologie, le personnel médical propose régulièrement la prise en charge psychologique du patient pour l’aider à se sentir toujours en vie.
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